Racontez votre plus grosse murge

(aka "Trollages divers")

Modérateur : maître charpentier

luc
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Re: Racontez votre plus grosses murge

Message par luc » 25 févr. 2021 20:36

J'avais la vingtaine.

On fêtait un anniversaire dans un chalet dans les Vosges.
J'avais ramené un pote, que la personnes qui nous avait invitée ne connaissait pas.
On devait faire un barbecue. En arrivant, vers 15h, le dit pote me dit qu'on n'a pas d'herbes de Provence et qu'il en fallait absolument.
On se met en marche vers le village qui était a quelque chose comme 3km. On arrive sur la place, et un vieux du coin nous indique que la seule épicerie du village est fermée le samedi après midi.
Ni une, ni deux, mon pote qui voit un restaurant me dit <i>vient je te paie un coup</i>
Nous nous remîmes en routes après avoir bu 2 ricards et 3 bières chacun, le tout accompagné d'une tarte flambée.

En chemin, déjà chancelant, nous croisâmes nos amis en voitures partis nous chercher car il s'inquiétaient un petit peu, ne nous voyant pas revenir. légèrement éméchés nous les envoyâmes chier disant que nous préférions rentrer à pied.
De retour à 17h passé, il fallait bien constaté que ce fut l'heure de l'apéro. que nous entamâmes avec une bonne téquila paf traditionnelle suivis de quelques bières le temps de faire cuire le barbecue (sans herbes de Provence donc, pour ceux qui n'ont pas suivi)
De là, c'est un peu flou dans ma mémoire... mais je me souvient qu'aux alentours de 20/21h, je suis assis sur un banc avec un autre pote et une bouteille de manzana dans la main que je buvais tranquillement.... jusqu'à la lie.
Mon pote m'ayant abandonné sur mon banc, je décida de rentrer dans la maison, où je trouve mes amis assis autour d'une table.
C'est à ce moment là que j'ai la meilleure idée du monde : me joindre à la discussion en m'allongeant au sol.
On me demande brièvement si je ne vais pas avoir froid sur le carrelage, je dis que je suis bien.
La discussion ne s'éternisant pas, chacun quitte la pièce pour vaquer à d'autres occupation (comprenez, aller boire ailleurs), me laissant seul, endormi sur le carrelage à 22h.
La suite de l'histoire se passe à 4h du matin, quand je me réveille dans un lit parce que mes potes viennent se coucher.
Ce n'est qu'au petit déjeuner, le lendemain que l'on m'expliquera que : oui, j'ai raté toute la soirée, oui je me suis endormi, oui il m'ont portés à 4 pour me monter et me coucher à l'étage vers 1h du matin.

Voilà, c'est tout ce dont je me souviens de cette soirée, finir la soirée d'anniversaire de sa pote à 22h, c'est une prouesse je trouve ...
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Rien n'est plus Dieu que toi et moi...

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Erinaceus concolor
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Re: Racontez votre plus grosses murge

Message par Erinaceus concolor » 25 févr. 2021 22:14

luc a écrit :
25 févr. 2021 20:36
/.../
Mon pote m'ayant abandonné sur mon banc, je décide de rentrer dans la maison /.../
*je décida*
Pourquoi la narration passe du passé simple -à la mords-moi l'nœud- au présent -à la mords-moi un deuxième nœud- hein ?
............................................................

Alors que le temps de se mettre en sommeil , On s'attrapait de temps en temps
Les soirs de lune Jusqu’à devenir inaccessible pour qui ceux réveilleraient de l’avant.

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caféine
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Re: Racontez votre plus grosses murge

Message par caféine » 01 mars 2021 21:06

luc a écrit :
25 févr. 2021 20:36
J'avais la vingtaine.

On fêtait un anniversaire dans un chalet dans les Vosges.
J'avais ramené un pote, que la personnes qui nous avait invitée ne connaissait pas.
On devait faire un barbecue. En arrivant, vers 15h, le dit pote me dit qu'on n'a pas d'herbes de Provence et qu'il en fallait absolument.
On se met en marche vers le village qui était a quelque chose comme 3km. On arrive sur la place, et un vieux du coin nous indique que la seule épicerie du village est fermée le samedi après midi.
Ni une, ni deux, mon pote qui voit un restaurant me dit <i>vient je te paie un coup</i>
Nous nous remîmes en routes après avoir bu 2 ricards et 3 bières chacun, le tout accompagné d'une tarte flambée.

En chemin, déjà chancelant, nous croisâmes nos amis en voitures partis nous chercher car il s'inquiétaient un petit peu, ne nous voyant pas revenir. légèrement éméchés nous les envoyâmes chier disant que nous préférions rentrer à pied.
De retour à 17h passé, il fallait bien constaté que ce fut l'heure de l'apéro. que nous entamâmes avec une bonne téquila paf traditionnelle suivis de quelques bières le temps de faire cuire le barbecue (sans herbes de Provence donc, pour ceux qui n'ont pas suivi)
De là, c'est un peu flou dans ma mémoire... mais je me souvient qu'aux alentours de 20/21h, je suis assis sur un banc avec un autre pote et une bouteille de manzana dans la main que je buvais tranquillement.... jusqu'à la lie.
Mon pote m'ayant abandonné sur mon banc, je décida de rentrer dans la maison, où je trouve mes amis assis autour d'une table.
C'est à ce moment là que j'ai la meilleure idée du monde : me joindre à la discussion en m'allongeant au sol.
On me demande brièvement si je ne vais pas avoir froid sur le carrelage, je dis que je suis bien.
La discussion ne s'éternisant pas, chacun quitte la pièce pour vaquer à d'autres occupation (comprenez, aller boire ailleurs), me laissant seul, endormi sur le carrelage à 22h.
La suite de l'histoire se passe à 4h du matin, quand je me réveille dans un lit parce que mes potes viennent se coucher.
Ce n'est qu'au petit déjeuner, le lendemain que l'on m'expliquera que : oui, j'ai raté toute la soirée, oui je me suis endormi, oui il m'ont portés à 4 pour me monter et me coucher à l'étage vers 1h du matin.

Voilà, c'est tout ce dont je me souviens de cette soirée, finir la soirée d'anniversaire de sa pote à 22h, c'est une prouesse je trouve ...
Elle est pas mal celle-là, rater une fête à cause d'un manque d'herbes de Provence :lol:
J'imagine que depuis t'as toujours un stock dans ton sac!...
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Tard dans le noir ou presque noir, le noir estima qu'il était tard et cessa de jouer

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